Le Théorbe



Apparu en Italie à la fin du XVIe siècle, le théorbe est un instrument à cordes pincées, de la famille des archiluths, possédant des cordes « sympathiques » qui ne se jouent qu’à vide mais qui en résonnant soutiennent l’harmonie.
Outre de très belles œuvres pour théorbe solo composées par de grands théorbistes : Alessandro Piccinini, Robert de Visée, Johannes Hieronymus Kapsberger, son utilisation principale est l’accompagnement de voix, d’instruments et de petits ensembles dans lesquels il joue le rôle de continuo.
 

La guitare



sa forme est déjà proche de celle que nous connaissons, de taille plutôt petite et elle est munie de 4 cordes doubles, elle sert alors essentiellement à marquer le rythme.
La vihuela da mano, est un instrument espagnol ; en forme de guitare, il est accordé comme le luth et possède 6 cordes doubles. La vihuela disparaîtra à la fin de la Renaissance et c’est sans aucun lien avec elle que la guitare moderne à six cordes fera son apparition au 19ème siècle.
Le cistre : instrument à cordes métalliques, joué au plectre. C'est un peu le "banjo” de la Renaissance, son rôle est essentiellement rythmique comme celui de la guitare.


La vihuela de mano


La vihuela est un instrument ancien d'origine aragonaise, cousin du luth renaissance dont il reprend l'accord en quarte, et non un ancêtre de la guitare qui coexistait à la même époque. La vihuela s'étend par la suite à la Castille, au Portugal, où elle est appelée viola de mão, dans le sud de l'Italie du fait des échanges économiques entre l'Espagne et l'Italie, ainsi qu'en Amérique latine par suite de l'arrivée des Espagnols sur ce continent.